Jardin Levat

Le jardin Levat est ouvert au public

Dans le quartier de la Belle de mai, ce vaste espace naturel, ceinturé d’un mur de pierres et parsemé d’arbres fruitiers, de buissons et de roseaux, s’étend des bords de la Friche Belle-de-Mai jusqu’aux archives municipales de la rue Clovis Hugues. L’entrée est au 52 rue Levat (3e).

Le monastère des victimes du sacré-cœur de Jésus et son jardin étaient occupés depuis 1843 par une congrégation religieuse. Les sœurs ont déménagé en 2016 et ont libéré un site comprenant 17 000 m2 d’espaces verts qui ont été acquis par la mairie de Marseille dans la perspective du projet urbain « Quartiers Libres Saint-Charles Belle-de-Mai ».
La gestion temporaire du site a été confiée pour trois ans à l’association artistique »Juxtapoz ».

Le jardin Levat est ouvert au public depuis l’été 2017:

Horaires d’ouverture

Tous les mercredis de 12h à 19h.
Deux dimanches par mois de 12h à 18h :
– les dimanches 6 et 20 mai

A partir du 13 juin 2018 jusqu’au 13 octobre 2018:

Tous les mercredis de 12h à 23h
Les vendredis, samedis et dimanches de 12h à 20h

Les enfants de moins de 13 ans doivent être accompagnés d’un adulte.
L’accès aux chiens est interdit.

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Réunion publique

Jardin Levat

ASSEMBLÉE D’USAGES
ouverte à tous le dimanche 15 avril à 14h au jardin Levat
.

Cette assemblée a pour objectif de :
> recueillir les retours des habitants sur les usages du jardin

> d’informer sur la création de l’association des amis du jardin Levat : ses projets, les modalités d’adhésion…

> faire un point sur l’avancement du projet de construction d’une cabane des projets,

> avoir un temps de réflexion collective et d’échange sur l’avenir du Couvent Levat : enjeux pour le quartier, attentes et propositions afin d’ouvrir des pistes pour la concertation qui ne se tiendra qu’à partir du mois d’octobre 2018.

J’Y Vis Acte II

Compte rendu réunion « J’Y Vis » 20 mars 2018

Rappel:

Initié par le collectif d’habitants « brouettes et compagnie », « J’y Vis » est un diagnostic sensible du secteur « Belle de mai » élaboré par ceux qui y vivent ou y travaillent et, considérés de ce fait comme des experts d’usage, accompagné de propositions issues de cette approche sensible d’usagers du territoire. Le collectif d’architectes « ETC », installé dans le quartier, s’est associé à cette aventure.
Le groupe « J’Y Vis »  travaille en écho à la concertation du groupement « Quartiers Libres », chargé du projet de réaménagement urbain des quartiers St Charles et Belle de mai et intitulée « J’en parle » (nom du réseau social de concertation de RES PUBLICA utilisé en 2014).
Ces recherches s’effectuent actuellement sur quatre axes:
* les « pocket places » ou « places de poche » : les endroits où les gens se rencontrent ou pourraient se rencontrer.
* mobilité: comment sortir et entrer dans le quartier.
* les cheminements du quartier: espaces urbains, espaces piétons.
* les points de vues privés ou publics: depuis sa fenêtre, sur son parcours quotidien….

Bilan des groupes de travail:

Les places de poche

Le collectif ETC qui a travaillé sur cette thématique se demande quelle stratégie mettre en oeuvre pour activer les possibilités de faire dès à présent des micro-aménagements dans le quartier:
– Prévoir environ 2 actions/an et chercher ses propres financements?
– En faire des chantiers pour des groupes extérieurs, avec ETC comme programmateur?
– Faire des chantiers participatifs sans financement ni autorisation?
– Autre idée?

Comment réactiver un échange avec le groupement « Quartiers Libres » qui ne considère pas ce projet comme une urgence et dit ne pas détenir de budget pour cela? Qu’en est il réellement de la concertation? Les habitants, eux, sont en demande dès maintenant d’espaces de convivialité et de rencontres.

Décision: Un évènement  sera prévu pour septembre autour d’un endroit à aménager. Plusieurs pistes possibles…Ainsi qu’un courrier à « Quartiers Libres » + Mme Caradec et techniciens, avec la mairie de secteur en copie, pour demander des interventions précises avec des aménagements modestes pour mesurer les usages en attendant des dispositifs plus pérennes.
QL pourrait également soutenir au minimum les demandes d’autorisation et de financements.

Mobilité

Très vite s’est imposé la problématique de l’accessibilité de ce territoire et plus particulièrement le transport nocturne qui doit permettre le développement économique et culturel. Un large sondage auprès des habitants et des marseillais utilisateurs ainsi que des entretiens ciblés auprès des acteurs économiques et culturels locaux ont permis d’élaborer une proposition de parcours en cohérence avec les attentes du public.

Le groupe  a élaboré une proposition précise et argumentée intitulée « La Belle Navette« . Des courriers ont été envoyés aux décideurs et une conférence de presse a donné lieu à plusieurs articles de presse.
Nous notons que le groupement QL cite régulièrement le projet comme une proposition d’habitants, dans les diverses réunions de concertation, mais ne donne aucun indice quant à sa prise en compte dans leur processus de réflexion.

Décision:  relancer les décideurs et plus particulièrement la Métropole.

Les cheminements

Ce groupe de travail a choisi de faire dans un premier temps des marches exploratoires pour déterminer un diagnostic de l’existant. Plusieurs types de cheminements ont été identifiés:
-cheminements d’usage (professionnel ou courses, écoles…)
-cheminements de plaisir (balades, jogging..)
-cheminements culturels (visites d’ateliers d’artistes ou de structures culturelles)
Problèmes identifiés: stationnements des voitures et des deux roues, encombrants sur l’espace public, etc. sans oublier déjections canines qui peuvent suggérer de penser à des cheminements spécifiques aménagés avec des kit de propreté. Cheminer dans l’espace public rend indispensable la présence de toilettes publiques en état de fonctionnement.

L’idée a été émise de créer un « diverticule » du GR13… de jardin partagé en jardin partagé, un parcours à la découverte des créations murales de l’artiste Anis Chelbi…

Décision: reprise de la réflexion au printemps.

Et en lien avec nos discussions sur les aménagements des places de poche, idée de création de signalétiques en faisant appel aux graphistes de l’Ambassade du Turfu et autres…

Les points du vue

L’idée de ce groupe était de mettre en valeur les points de vues des habitants depuis leur habitation ou sur leurs parcours. Un projet a été mis en oeuvre avec la complicité de deux photographes installés dans le quartier :

– Arnaud du Boistesselin a réalisé, en accord avec l’ensemble des habitants d’un même immeuble de sept étages, une série de trois photographies par étage. Ces images montrent une vue l’intérieur et les deux points de vue extérieurs de part et d’autre de ces logements traversants.

– Nicolas Guyot a apporté son soutien technique à un petit groupe d’habitants, pour la réalisation d’une série de sténopés sur les points de vue du quartier aux alentours de l’immeuble

Une exposition a été organisée au Gyptis.

Une approche artistique poétique pour sensibiliser l’équipe de QL à la richesse actuelle de ces points de vue, avant aménagement.

Le groupe a l’intention de continuer à travailler cette thématique au sens plus large de « points de vue » des habitants…

Idée de prolonger la trop courte exposition des points de vue, notamment grâce aux sténopés sous format numérique.

Autres sujets abordés:

Le jardin Levat

Une dynamique positive pour la nouvelle association « Les amis du jardin Levat », composée d’une cinquantaine d’habitants, et ayant signé une convention avec « Juxtapoz » pour jardiner.

Toutefois la réponse à la proposition d’ETC pour la fabrication d’aménagements en bois (cabane à outils, gradins…) a montré que des décisions pour l’aménagement futur du jardin ont déjà été prises, par exemple la création d’un chemin de ronde qui permettra le cheminement du public tout autour du jardin. Outre la pertinence d’un tel aménagement, nous nous interrogeons une fois de plus sur la valeur de la volonté de concertation affichée….

Décision: organisation d’un assemblée d’usages le 15/04 dans le jardin

La Maison du projet

« Les habitants ainsi que des représentants des associations et des acteurs économiques sont associés à la définition, à la mise en œuvre et à l’évaluation des projets de renouvellement urbain, selon les modalités prévues dans les contrats de ville. Chaque projet de renouvellement urbain prévoit la mise en place d’une maison du projet permettant la co-construction du projet dans ce cadre. »
Loi n° 2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine, Art. 9-1.-III

Nous ne cesserons donc d’exiger cet outil d’information pour tous les publics et permettant  La prise en compte des besoins et de l’expertise d’usage des habitants.

L’avenir du site Levat

En septembre 2020, la convention entre la mairie et Juxtapoz prendra fin et nous pensons qu’il nous faut dès à présent récolter les avis, besoins, désirs des habitants pour le devenir de ce site comprenant le bâti de l’ancien couvent ainsi que son jardin.
Une concertation publique sur le devenir du site Levat, jardin et bâti, est prévue au dernier trimestre 2018.

Décision:
– mettre en place un « cahier de propositions » physique et virtuel qui permettra aux habitants de s’exprimer sur ce sujet en attendant la Maison du Projet.
– organiser à partir de septembre des « causeries » mensuelles sur des thèmes comme « les communs », l’expertise d’usages…etc

Nous avons également évoqué la possibilité à moyen terme d’organiser une exposition à la salle des machines de la friche à partir du matériau collecté par « J’y vis ».

 

 

 

 

 

Concertation Mobilité

Compte-Rendu groupe de travail mobilité – Quartiers Libres
« transports en commun »
15 mars 2018 – 19h – MPT

Une trentaine de personnes présentes.

L’équipe quartiers libres fait un rappel de ce qui est ressorti de la réunion du 06 février et propose l’agenda des prochains groupes de travail : fin avril > modes doux (piétons, vélos), mai-juin > circulation voiture et stationnements.

Le climat est tendu : mise en doute d’une vraie volonté de faciliter la concertation et prendre en compte l’expertise d’usage dans les propositions de quartiers libres? Impatience des habitants à voir venir un vrai changement?

Présentation des projets de transports en commun envisagés :

– à court-terme > concerne principalement le réseau bus déjà existant (le 49 circulera dorénavant jusqu’à 21h50)

– à moyen-terme (2025-2030) > augmentation réseau bus, desserte place Cadenat…

– à long-terme (horizon 2040) > gare souterraine St-Charles, ligne tram sur National, métro vers BdM…

Propositions des usagers :

– Penser une circulation bus Nord-Sud (ou NO-SE) trop absente des plans de circulation proposés

– Sur le projet de la desserte Cadenat : la circulation des bus va-t-elle entrainer des modifications de la place ? Comment ? > prendre en compte la question du marché avec le stationnement des camions de forains.

– Les propositions très centrées sur l’axe Friche-Pôle-Casernes ne tiennent pas compte de la centralité du quartier plutôt axée sur la place Caffo, laissant les habitants de la périphérie de St-Mauront très éloignés

– Augmenter les fréquences de circulation de jour et de nuit, améliorer les stations (affichage horaires en temps réél, abris bus, banc)

– Les bus 31 à 34 passant rue Loubon sont surchargés et leur fréquences de passage très irrégulières (soit ils se suivent à la file soit il n’y en a pas) > Pourquoi ne pas déplacer 2 des 4 lignes pour contourner le quartier (concerne les usagers qui vont du centre-ville à Ste-Marthe ou au Merlan directement et réciproquement) ce qui permettrait de désengorger les bus via la BdM et augmenter leur fréquence régulière à certaines heures stratégiques.

– Dans les projets à court-terme il faut prioriser la mise en place d’un tram-train électrique sur la voie ferrée déjà existante qui traverse la BdM (peu onéreux et facilement réalisable > exemple Allemagne) avec un arrêt BdM au niveau de l’impasse Mouronval qu’on pourrait rendre piétonne et un autre à Arenc.

– Privilégier les petits bus (type 88) perpendiculaires aux grands bus qui permettraient de desservir les zones à rues étroites pour équilibrer entre les zones non desservies et les axes très circulants

Prendre en compte l’accès des PMR dans les transports en commun et dans la réflexion sur la mobilité douce (question PMR jamais évoquée par quartiers libres). D’autant que la question de l’accès au Personnes à Mobilité Réduite concerne également les utilisateurs de poussettes, chariots…etc.

– Utiliser les gares de train Ste-Marthe et Picon-Busserine…